En juillet 2023, nous avons interviewé trois générations de femmes bénévoles d’une même famille : Erna Stotland, sa fille Sheryl et sa petite-fille Harper. Trois femmes volontaires au cœur d’or, toutes très sensibles et dévouées envers les personnes atteintes de cancer et leur famille, que ce soit dans les locaux de L’espoir, c’est la vie à l’hôpital ou dans son Centre de bien-être.
Voici l’histoire de Harper.
Harper représente la troisième génération des Stotland qui s’implique dans L’espoir, c’est la vie. Dès sa première journée, elle a rencontré une jeune femme qui n’avait pas d’espoir de guérison.
« J’ai parlé avec elle, je lui ai servi du thé et elle m’a dit qu’elle se sentait comme à la maison. Je me suis sentie utile et heureuse de faire partie de ce magnifique organisme. »
Cette expérience lui rappelle les histoires que sa mère et sa grand-mère lui racontaient à propos des patients et de leur famille lorsqu’elles faisaient du bénévolat à L’espoir, c’est la vie. « C’est pour cette raison que je suis ici cet été. »
Un été de stage en période d’héritage
L’Espoir, c’est la vie a bénéficié des nombreux talents de Harper durant son stage.
«J’ai rencontré des patients dans la classe en arts, et j’ai aussi participé à l’organisation de trois grands événements : le grand Gala Papillon en l’honneur de la fondatrice, Sheila Kussner; le brunch annuel pour les bénévoles ; ainsi que la Journée de la survie avec l’auteur Bill Brock. J’ai aussi travaillé avec l’équipe des médias sociaux, j’ai conçu des affichettes et mis Instagram à jour.»
Pour la Journée de la survie, l’équipe s’est inspirée du livre de l’avocat Bill Brock, lui-même survivant du cancer, dans lequel chaque personne a choisi un mot en rapport avec sa survie du cancer. De cet ouvrage est née une idée de partage pour les participant.e.s à la Journée de la survie.
«Nous avons invité les bénévoles et d’autres personnes atteintes de cancer à nous envoyer un courriel dans lequel elles indiquaient leur mot et la raison de ce choix. J’ai colligé le tout et nous avons publié les résultats sur nos médias sociaux.»
Ce faisant, Harper a pris le temps de lire toutes les histoires que ces personnes écrivaient dans leur courriel.
«C’était souvent très touchant de voir que ces gens avaient pris le temps de partager leur expérience, distinctes les unes des autres, à différents stades de leur cancer.»
L’importance du soutien des jeunes
Pour Harper, le système de soutien du Centre de bien-être est essentiel — pour les jeunes comme les adultes.
« Avec son gymnase et ses nombreuses activités de soutien, le Centre de bien-être représente souvent une échappatoire de l’hôpital, un endroit où il fait bon échanger et se ressourcer. »
« Le Centre de bien-être représente souvent une échappatoire de l’hôpital, un endroit où il fait bon échanger et se ressourcer. »
—Harper Stotland
Elle est consciente de l’importance du rôle des bénévoles à L’espoir, c’est la vie. Elle croit que pour poursuivre sa mission, l’organisme a aussi besoin de jeunes bénévoles.
« Je pense qu’il est important d’avoir une présence constante sur les médias sociaux (Instagram, TikTok, LinkedIn, etc.) pour les rejoindre. »
L’avenir de L’espoir, c’est la vie pour Harper
Si Erna, Sheryl et Harper sont toutes devenues bénévoles à L’espoir, c’est la vie, c’est en partie parce que le cancer les a touchées de près. Erna et son mari ont survécu au cancer. Les deux parents d’Erna en sont décédés. Et ça laisse des traces qui sont encore présentes après plusieurs générations.
« On ne peut pas se fermer les yeux sur cette maladie qui atteint tant de gens. J’aimerais, à la fin de mes études, faire partie de ceux qui travaillent soit à la recherche, soit aux soins prodigués aux personnes atteintes du cancer et à leur famille », affirme Harper.
L’espoir, c’est la vie aura toujours besoin d’autres bénévoles de tous âges et de toutes cultures afin de poursuivre son action sociale. De plus, plusieurs écoles secondaires exigent que leurs élèves s’impliquent en société.
Le programme de formation pour les jeunes bénévoles à L’espoir, c’est la vie contribue en partie à combler ces besoins. Et ce faisant, faire découvrir les bienfaits du bénévolat à une génération masculine.
« Le programme de formation pour les jeunes bénévoles à L’espoir, c’est la vie serait une bonne façon d’attirer les garçons vers le bénévolat auprès d’autres jeunes aux prises avec le cancer. »
—Harper Stotland
« Il pourrait y avoir des compétitions sportives, par exemple, entre certaines écoles dont les profits seraient versés à l’organisme, explique Harper. Ce serait une bonne façon d’attirer les garçons, souvent moins portés que les filles vers ce genre de bénévolat, auprès d’autres jeunes aux prises avec le cancer. Cela pourrait même se réaliser en ligne!»
L’espoir, c’est la vie est toujours à la recherche de nouveaux bénévoles. Si vous avez envie d’aider les personnes atteintes de cancer, nous vous invitons à poser votre candidature dès aujourd’hui. Nous avons hâte de vous rencontrer !
C’est le temps des Fêtes et notre équipe prend des vacances bien méritées.
LeCentre de bien-être sera fermé du 22 décembre 2025 au 2 janvier 2026.
Notre bureau au E7 à l’Hôpital général juif sera fermé du 24 décembre 2025 au 2 janvier 2026.
Nous serons en mesure de vous accueillir à nouveau dès le 5 janvier 2026.
Si vous avez besoin d’une aide immédiate pendant cette période, veuillez contacter votre équipe médicale ou rendez-vous au service d’urgence le plus proche.
Nous vous souhaitons, à vous et à vos proches, de passer des fêtes paisibles.